Les animaux ressentent

perro triste

Nous, les aristopeters, savons que nos animaux ressentent des émotions. Ils ressentent de la joie, de la tristesse, de la colère… Nous savons qu’ils nous aiment. Et eux savent que nous les aimons. Nous connaissons bien leurs émotions parce que nous passons des heures et des heures avec eux. Parce que nous les traitons comme ce qu’ils sont : un membre de plus de la famille.

Voilà plus de 40 000 ans que les êtres humains vivent avec les chiens et partagent leur histoire avec eux. Les chats sont apparus dans notre vie un peu plus tard, il y a 9 500 ans, mais c’est tout de même beaucoup, beaucoup de temps, vous ne trouvez pas ?

La relation avec les animaux n’a pas toujours été comme aujourd’hui. La condition des animaux a évolué (heureusement) au fil des années. Dans certaines religions et cultures, des animaux étaient sacrés. Dans l’Égypte antique, les cochons étaient sacrés ; en Inde, il existe un festival ancestral appelé Nag Panchami, durant lequel les serpents sont vénérés ; en Chine, on vénère les tigres, tandis qu’en Inde, ce sont les vaches. Au Népal, on croit que les chiens sont les messagers des dieux et qu’ils gardent les portes du ciel, c’est pourquoi le 14 novembre, on célèbre leur journée.

Comme vous le voyez, les exemples sont nombreux, mais en général, les animaux ont été méprisés pendant des siècles. Pour ne citer que lui, Descartes est allé jusqu’à dire que les animaux étaient des « automates dépourvus de sentiments ». Descartes : si sage sur certains sujets, mais sur d’autres…

La situation a perduré jusqu’à l’arrivée de Darwin. Il fut le premier à comprendre que tous les êtres vivants ont la même origine et à remettre en question les conventions de son époque, qui traitaient les animaux comme des êtres inférieurs.

Grâce à lui, le chemin vers l’empathie animale a commencé, et l’on a commencé à comprendre que les émotions de nombreux animaux sociaux sont semblables aux nôtres (et parfois même plus nobles). Des études ont été menées sur les oiseaux, les insectes, les poissons, les rats, les chimpanzés… Et même sur les gorilles et les baleines à bosse.

Il y a moins d’un siècle est née l’éthologie, la discipline qui étudie le comportement animal et, peu à peu, elle s’est développée, jusqu’à ce que les principales universités disposent de chaires spécialisées, comme la chaire de science du bien-être animal de l’Université d’État de Washington.

chat heureux

Aujourd’hui, la conscience de soi chez les animaux fait débat. On parle des neurones miroirs et du fait que les éléphants, les dauphins, les chiens et autres « animaux sociaux » figurent en tête de la liste des espèces susceptibles de posséder les mécanismes biologiques nécessaires à une réponse empathique, au moins primitive.

Indépendamment des progrès réalisés par la science dans ce domaine, nous, les aristopeters, savons par expérience que nos animaux se mettent en colère et sont jaloux ; ils deviennent tristes et se soucient de nous. Ils se réjouissent et nous comprennent mieux que bien des gens qui nous entourent. C’est pourquoi nous les traitons avec amour et respect et reconnaissons leurs droits.

Les déclarations universelles des droits des animaux, les lois et directives européennes, ainsi que les législations des pays de l’Union européenne (comme l’Espagne, par exemple, où le Code pénal sanctionne la maltraitance des animaux domestiques) sont de bonnes choses et représentent une véritable avancée, mais il reste encore beaucoup à faire en matière de droits des animaux et, pour cela, le plus important est de faire comprendre à l’humanité que les animaux ont des émotions.

Chez Aristopet, nous avons décidé de nous unir et de devenir plus forts ensemble. Raconter notre histoire avec nos meilleurs amis peut être une bonne façon, plus simple, de faire connaître toutes ces recherches à l’immense majorité des personnes qui ne sont pas sensibilisées à la cause animale. Nous vous invitons donc à partager avec tous les aristopeters ces histoires ou anecdotes qui vous convainquent que vos animaux ressentent, comprennent et aiment.