Dernièrement, nous recevons de bonnes nouvelles du Royaume-Uni en ce qui concerne le bien-être et la sécurité des animaux. À la fin du mois d’avril, la fin des spectacles de cirque avec des animaux sauvages a été annoncée. Une mesure saluée qui laisse deux ans au secteur pour s’adapter à la réglementation. Comment ? Difficile à savoir. Mais le délai est bien là. Et, à vrai dire, nous espérons que, durant cette période, davantage de pays adopteront cette mesure qui répond enfin à une demande formulée depuis longtemps par une partie de la société, sensibilisée aux souffrances et à l’exploitation subies par de nombreux animaux sauvages lorsqu’ils intègrent la « troupe » d’un cirque.
Eh bien, il y a quelques semaines, une autre grande nouvelle nous parvenait de Grande-Bretagne. En effet, le Parlement a modifié la législation sur le bien-être animal afin de protéger les ARISTOPETS les plus vulnérables. Ainsi, la modification de la législation détermine qu’à partir de maintenant, il sera illégal de vendre des ARISTOCHATS et des ARISTOCHIENS âgés de moins de huit semaines. Cette mesure fait partie d’un ensemble de réformes qui entreront en vigueur à partir d’octobre de cette année et qui supervisent le système de licences pour les animaux au Royaume-Uni.

De même, la nouvelle réglementation ne concerne pas seulement les établissements ou les élevages commerciaux, mais aussi toute personne qui élève trois portées ou plus par an. Pour cela, il sera nécessaire de disposer d’une licence officielle. Que les vendeurs exercent physiquement ou qu’ils le fassent par Internet ou via des applications de vente entre particuliers.
Cette modification, incluse dans l’annexe 3 de la loi anglaise, concerne la vente d’animaux comme animaux de compagnie. Cette loi prévoyait déjà l’interdiction de vendre des animaux qui n’auraient pas encore été sevrés ou qui auraient été sevrés prématurément, pour des intérêts étrangers à ceux de l’animal lui-même. Et désormais, la protection est étendue aux petits âgés de moins de huit semaines. Ce qui garantit sans aucun doute une plus longue période de bien-être et de sécurité aux chiots. Et qui contribue indirectement à freiner ceux qui font des affaires aux dépens de leurs animaux et de leurs petits.

Cette mesure a été saluée par la la British Veterinary Association et par une grande partie de la société. D’une part, elle garantit aux futurs ARISTOPARENTS qui agrandissent leur famille avec un ARISTOPET en bonne santé, heureux et issu d’éleveurs responsables. D’autre part, cette mesure contribue à réduire les pratiques d’élevage et de vente sans scrupules et à lutter contre le marché noir des chiots.
Même si le Royaume-Uni n’est pas le seul pays où « il se passe des choses ». Comme nous vous l’avons déjà raconté, la ville apparemment frivole de Miami (Floride, États-Unis) est elle aussi un excellent exemple d’initiatives de protection animale. En fait, sa proposition protège encore davantage les chiots. En effet, la mesure prise par les autorités municipales (qui a recueilli une écrasante majorité au moment du vote) réglementera désormais la vente d’ARISTOCHIENS et d’ARISTOCHATS. Et seules seront autorisées celles provenant de refuges et d’élevages locaux réglementés et disposant d’un certificat d’origine.
Comme vous le voyez, les exemples de bonnes pratiques ne manquent pas. Pendant que nous restons à la traîne, certains pays accomplissent de grandes choses pour les animaux. Alors, espérons que cette note dépassera nos frontières et parviendra à ceux qui ont le pouvoir de protéger nos animaux de compagnie… du moins sur le papier.
